Droit à l'oubli : fin des assurances soins plus chères après une maladie "maîtrisée" comme le diabète

18/10/18 à 09:00 - Mise à jour à 09:47

Les assurances ne pourront bientôt plus être davantage onéreuses si l'assuré a été malade dans sa vie ou souffre d'une maladie qui est maîtrisée. Le ministre des Consommateurs Kris Peeters (CD&V) en appelle à un "droit à l'oubli", relèvent Het Laatste Nieuws et De Morgen, mercredi.

Droit à l'oubli : fin des assurances soins plus chères après une maladie "maîtrisée" comme le diabète

Embargoed to 0100 Tuesday December 19 File photo dated 03/10/14 of a nurse giving a patient a diabetes test. Social participation in clubs and groups has been linked to a lower risk of diabetes. © BELGAIMAGE

Les personnes qui veulent souscrire une assurance doivent aujourd'hui indiquer si elles ont subi une maladie grave comme un cancer dans leur vie. Les assureurs partent du principe que ces clients représentent un risque plus élevé. La prime d'assurance peut dans certains cas être jusqu'à huit fois plus élevée.

Le ministre Peeters va intégrer un "droit à l'oubli" dans la législation encadrant les assurances. Les personnes qui souffrent notamment d'un diabète qui est sous contrôle ne devront plus le mentionner.

Cela s'appliquera aux assurances en matière de soins de santé et aux assurances solde restant dû", a déclaré Kris Peeters aux quotidiens.

L'objectif est d'adapter la législation avant la fin de l'année.